Début avril, SUD a interpellé Mme Christel Heydemann sur la situation des salarié·es particulièrement affecté-es par la hausse continue des prix des carburants, en particulier dans les territoires sans réseau de transport en commun, où l’utilisation de la voiture est indispensable pour se rendre sur le lieu de travail.
Il aura donc fallu une crise pétrolière pour que la direction d’Orange reconnaisse enfin une réalité que les salarié-es vivent depuis des années : aller travailler coûte de plus en plus cher.